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Mickael Le Van (professeur de guitare Woodbrass Music School) – interview

Par Woodbrass Team

Un bon cours de musique est le résultat d’une alchimie extrêmement délicate. Si tous les éléments ne sont pas réunis, l’expérience peut très vite tourner à la contrainte. Pour vous permettre d’apprendre face aux meilleurs de leur catégorie, l’équipe de la Woodbrass Music School a sélectionné la crème de la crème parmi plusieurs dizaines de profs auditionnés. Après le pianiste Roman Maresz, et le batteur Baptiste de Chabaneix, c’est au tour du guitariste Mickael Le Van de se présenter dans cette interview.

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Comment t’es venu le déclic pour la guitare ?
Mon père fait de la guitare en amateur ! Vers l’âge de neuf ans j’ai commencé à gratouiller de temps en temps, et c’est devenu de plus en plus fréquent. Pour mes douze ans, il m’a donc offert une guitare et j’ai décidé de m’y mettre vraiment. Je n’ai jamais arrêté.

Comment as-tu appris ?
J’ai commencé tout seul, avec la fameuse méthode Coup de Pouce et des magazines Guitar Part, puis j’ai pris quelques cours. A l’adolescence, j’ai commencé à jouer avec des copains, et j’ai repris des cours. Enfin, Internet est arrivé, ce qui m’a permis de trouver des partitions et de découvrir des artistes. Après le bac, j’ai fait une fac de musicologie, j’ai eu ma licence, et j’ai terminé par un DEM (diplôme d’études musicales) au Conservatoire jazz de Perpignan.

Quels étaient tes goûts musicaux lors de ton aprentissage ?
Mon premier CD a été Smash de Offspring, puis à quatorze ans je suis tombé à fond dans l’ultra technique avec Steve Vai et Joe Satriani, en réaction contre la mode de l’époque qui avait propulsé Nirvana et Offspring. J’adorais aussi Metallica, Slayer, Megadeth, Pantera, Sepultura, Anthrax… Les grands classiques du thrash ! et bien sûr Dream Theater pour la guitare. Progressivement je me suis ouvert à d’autres musiques, le jazz notamment en passant par le manouche.

Quelles ont été tes découvertes récentes ?
J’achète encore beaucoup de Cds, je dois être l’un des derniers ! Récemment j’ai découvert une chanteuse que j’écoute beaucoup, Chelsea Wolfe. C’est de la folk complètement étrange, noyée dans de la reverb. C’est une musique très denudée, très simple, mais j’adore cet univers ! J’écoute aussi beaucoup le dernier Mastodon, et du Bach.

Que souhaites-tu faire passer à tes élèves via tes cours à la Woodbrass Music School ?
L’envie ! L’envie de jouer de la guitare quand ils sont à la maison, de s’améliorer en tant que musiciens et en tant que personnes.

Sur quel matériel joues-tu ?
Ça change tout le temps ! En ce moment, j’ai une Schecter japonaise, une copie de Tom Anderson droptop. J’ai aussi une Mayones six cordes avec une grosse planche d’acajou et un Seymour Duncan ultra puissant, parfait pour le métal. En acoustique, j’ai une Takamine électro acoustique avec le préampli à lampes Cool Tube et une classique Ricardo Montes. J’ai un ampli Mesa Boogie Express 5 :50 qui est super mais pour le monter au cinquième étage sans ascenseur c’est compliqué… J’ai une ribambelle de pédales, dont la Electro Harmonix Memory Man with Hazarai et la Small Clone. J’ai aussi un iPhone avec Sonic Port et ça marche très bien !

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